Un après-midi je suis arrivé dans la chambre, tu t' es mise à pleurer, j'
avais mal de te voir et n'ai pu retenir mes larmes. J' avais compris ce que tu voulais me
dire, mais je t 'ai remonté le moral par une bonne blague. Combien de fois il était dur
de partir et de fermer la porte de la chambre. Parfois je faisais la mine de partir et
j' entrebaillais une nouvelle fois la porte pour t' envoyer un baiser de la main, tu aimais
bien , tu rigolais .
De retour à la maison tu étais fatiguée, tu n' avais
plus la force de te lever, mème en fauteuil. Rester à la table était devenu un combat
pour lutter contre la fatigue, mème si parfois tu nous disait " oui " pour nous faire plaisir ,
tu savais que c' était pour ton bien - ètre mais cela n ' aura pas suffit, tes jambes n' ayant
plus la force de te portée, tu passeras des longues journées alitée.
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